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     Comment détecter les logiciel-espion sur mon portable ?

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    MessageSujet: Comment détecter les logiciel-espion sur mon portable ?   Mar 9 Mar - 20:53

    Plus de 1300 virus ont été identifié pour les portables et les tablettes (chiffre 2013). Ce chiffre croit régulièrement.

    Mode opératoire : on vous incite à télécharger une application sympa et gratuite, en réalité un programme malveillant.

    Si un logiciel-espion est installé sur votre portable, il est difficilement détectable.

    - Un comportement inhabituel et soudain du téléphone, par exemple une consommation de batterie très anormale, peut être le signe d'une activité liée à un mouchard (mais peut également avoir d'autres causes).

    - L'installation d'un antivirus peut permettre de détecter et, le cas échéant, de bloquer le logiciel-espion (exemple : Sophos, Mobile security, AVG, Avira ..).

    - Une solution radicale est d'effacer tout le contenu du téléphone, un peu comme le formatage du disque dur sur un PC. La manipulation à effectuer est différente pour chaque modèle, et est souvent expliquée sur le site du constructeur. Des boutiques spécialisées proposent également d'effectuer cette opération à votre place moyennant quelques euros. Attention toutefois, cette manipulation supprimera toutes les données du téléphone (répertoire, programmes installés...) et peut bloquer votre téléphone si elle est mal effectuée.


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    MessageSujet: L'espionnage de boîtes vocales   Ven 8 Juil - 16:59

    L'espionnage de boîtes vocales :

    Le détournement de code PIN
    Au début des années 2000, la plupart des opérateurs téléphoniques proposaient un service d'écoute du répondeur peu protégé. Un abonné pouvait appeler un numéro chez son opérateur, entrer son numéro de téléphone et son code PIN pour écouter ses messages. Or, les codes PIN sont une protection faible : de nombreux utilisateurs ne modifient pas le code par défaut, ou utilisent des codes à quatre chiffres simples à deviner (date de naissance, "1234"...).

    L'usurpation de numéro
    Chez d'autres opérateurs, l'accès au répondeur se faisait à la même époque par reconnaissance du numéro appelant. Lorsque l'abonné téléphonait au service de messagerie, ce dernier utilisait le numéro de l'appelant pour identifier la boîte vocale à laquelle il devait la connecter. Mais des services simples d'utilisation permettaient de passer un appel en usurpant temporairement le numéro d'un tiers. Il était alors aisé d'accéder à la boîte vocale de ce tiers – à moins que le titulaire de la ligne n'ait activé une sécurité par code disponible chez certains opérateurs.

    L'interception d'appels
    Plus élaborée, cette technique consiste à capter le flux des données émises et reçues par un téléphone mobile. Cette "mise sur écoute" classique nécessite à la fois des connaissances techniques, des logiciels particuliers et un matériel dédié. Elle nécessite également une proximité géographique avec la personne espionnée, pour pouvoir capter les données.

    Les logiciels-espion
    Avec le développement des smartphones à la fin des années 2000, de nouvelles techniques de surveillance sont apparues. En incitant l'utilisateur à installer un programme-espion, par exemple par le biais d'une page Web ou d'un document piégé, il est possible d'obtenir l'accès non seulement au répondeur, mais aussi à la boîte e-mail, aux SMS, aux contacts et même à la géolocalisation du propriétaire du mobile. Certains logiciels proposent même de transformer le portable en micro toujours ouvert.


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    MessageSujet: Fournisseurs d'accès : espionnage ou statistiques ?   Lun 23 Avr - 17:47

    Un exemple (novembre 2011)

    Un développeur spécialisé dans Android, le système d'exploitation de Google pour téléphones mobiles, a révélé l'existence d'un programme installé par des fournisseurs d'accès américains sur des millions de portables, qui enregistre de très nombreuses informations sur l'activité des utilisateurs et les transmet au fournisseur d'accès.

    CarrierIQ, édité par la société du même nom, enregistre une très grande quantité d'informations, allant des touches activées aux messages envoyés, en passant par les recherches effectuées via le navigateur Internet. Selon CarrierIQ, ce logiciel est déployé sur plus de 140 millions de terminaux, des téléphones Android comme des BlackBerry ou des téléphones Nokia. Le logiciel est présenté comme un outil permettant aux opérateurs d'établir des statistiques sur l'utilisation des téléphones ; il n'est a priori pas utilisé par les opérateurs européens.

    Pour Trevor Eckhart, le développeur bien connu dans la communauté Android qui a révélé l'existence de CarrierIQ, ce logiciel est un véritable service d'espionnage. Après avoir publié un long article sur son blog, le jeune homme, âgé de 25 ans, a reçu une lettre de menaces des avocats de CarrierIQ. Après avoir reçu le soutien de plusieurs organisations, dont la puissante Electronic Frontier Foundation, M. Eckhart a reçu une lettre d'excuses de la part de CarrierIQ.

    Dans ce courrier, CarrierIQ affirme que son logiciel sert uniquement à améliorer le fonctionnement des réseaux. Carrier IQ "n'enregistre pas les activations de touches, ne fournit pas d'outils de traçage, et n'inspecte ni ne communique le contenu de vos communications, comme le contenu des e-mails ou les SMS", explique l'entreprise.

    Mais dans une nouvelle vidéo publiée sur son blog, M. Eckhart démontre, preuves à l'appui, que CarrierIQ stocke bien le contenu des messages SMS. Il enregistre également des données a priori protégées, comme les recherches effectuées sur un navigateur Internet connecté en "https", un mode de connexion sécurisé.


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    MessageSujet: La CNIL et l'espionnage des smartphones    Jeu 11 Avr - 13:14

    Notre smartphone espionnerait-il tous nos faits et gestes ? C'est la question que se sont conjointement posés la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) et l'Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria).

    Ces institutions voulaient vérifier si nos téléphones mobiles multimédias, portaient atteinte à notre vie privée.

    Comme le précise l'étude rendue public mardi 9 avril 2013 par les deux centres, "le smartphone est un véritable hub de notre vie digitale". Il sert à stocker toutes sortes d'informations sur notre vie privée :
    - compte en banque,
    - photos,
    - adresse,
    - carnet de contacts...
    Il permet même de se géolocaliser grâce à Internet et donc d'envoyer en permanence des informations sur notre position.

    Pour mener à bien leur étude, la CNIL et l'Inria se sont intéressés aux applications téléchargées sur les terminaux mobiles. Plus particulièrement aux iPhones d'Apple - une étude approfondie concernant les terminaux Android devrait bientôt suivre.

    Ils se sont appuyés sur un logiciel créé par l'Inria, qui permet quand il est intégré dans un smartphone, de repérer les informations auxquelles les applications intégrées dans celui-ci ont accès. <= ça serait intéressent de mettre ce logiciel à disposition du public. beaucop de gens s'inquiètent de la présence de mouchards dans leur mobile.

    Grâce à cet outil, les deux institutions ont pu étudier 6 smartphones confiés à des membres du personnel de la CNIL pendant 3 mois. Ces derniers les ont utilisés tout à fait normalement afin de permettre une étude "in vivo".

    A l'issue de l'expérimentation, la CNIL a pu récolter jusqu'à 9 gigaoctets de données ! Et ce qu'elle a découvert est pour le moins édifiant.

    Sur 189 applications testées :
    - 58 accèdent en permanence, dont la plupart sans raison apparente, à la géolocalisation de l'appareil.
    - 30 accèdent pour leur part au nom de l'appareil
    - 15 au carnet d'adresse.
    Le tout sans que ce soit utile pour le bon fonctionnement de l'application.

    "A PRENDRE OU À LAISSER"

    Dans son rapport, la CNIL indique même qu'il existe de nombreux "acteurs tiers" invisibles au propriétaire du téléphone et destinataires de ces données. Celles-ci ne seraient utilisées que dans le but de recueillir des statistiques sur l'utilisation des applications, mais cette pratique interpelle la Cnil.

    Pour Isabelle Falque-Pierrotin présidente de la commission, les magasins d'application et les développeurs devraient donner la possibilité au propriétaire du smartphone de choisir quelles données il partage avec le programme téléchargé.

    "Il faudrait vraiment pouvoir recueillir le plein consentement de l'utilisateur, explique Mme Falque-Pierrotin, pour l'instant, une personne qui veut télécharger une application n'a pas vraiment le choix, soit elle donne son plein consentement, soit elle ne choisit pas l'application. C'est à prendre ou à laisser."

    Selon la responsable, il est temps de mieux sensibiliser les développeurs d'application aux notions de vie privée. Des réglages de paramètres plus simples pourraient par exemple, selon elle, être intégrés aux systèmes d'exploitation afin de faciliter le contrôle, par les utilisateurs, de leurs données partagées.

    http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/04/09/la-cnil-et-l-inria-se-penchent-sur-les-applications-qui-nous-espionnent_3156705_651865.html


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    MessageSujet: Les téléphones et tablettes Android sont-ils des nids à applications malveillantes ?   Jeu 6 Juin - 1:22

    Les téléphones et tablettes équipés du système mobile Android sont-ils des nids à applications malveillantes (malwares)

    Dans sa dernière étude publiée mercredi 5 juin 2013, l'éditeur d'applications de sécurité Lookout détaille la probabilité de rencontrer un malware dans plusieurs pays chaque semaine.

    Ainsi :

    - Un utilisateur d'Android indien a ainsi 5,5 % de chances de rencontrer un malware
    - 2,37 % pour un Allemand,
    - 1,66 % pour un Américain
    -  0,78 % pour un Japonais,
    selon les données de l'éditeur collectées entre janvier et mai.

    Globalement, la probabilité de rencontrer les menaces listées s'élève à 2,61 % début 2013 dans les cinq pays étudiés, quand elle était de 4 % en 2011 partout dans le monde, selon l'éditeur.

    La menace la plus commune est l'adware, les réseaux publicitaires qui collectent silencieusement des données personnelles, qui comptent pour 1,6 % des risques de rencontre. Les statistiques proviennent des 40 millions d'utilisateurs de Lookout.

    Qu'est-ce que cette "probabilité de rencontre" avec un malware ?

    "Ça ne signifie pas nécessairement être infecté, mais être en contact avec. Vous pouvez avoir téléchargé une application contenant un malware ou ouvert un courriel en contenant un, mais bloqué par notre solution", explique Marc Rogers, responsable des recherches en sécurité chez Lookout. "La probabilité est basse, mais pas inexistante. Le malware est très régional. Il y a par exemple plus de logiciels espions au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis que dans d'autres pays. Ce n'est pas massif", déclare l'analyste, qui se dit "très sceptique" sur les calculs d'appareils infectés par les malwares Android.

    UN MARCHÉ EN EXPANSION

    "Sur les centaines de milliers d'applications malveillantes existant sur Android, seules quelques centaines sont réellement différentes. Les centaines de milliers d'autres sont des répliques. Le but pour nous est de les empêcher de réutiliser le même code, pour que chaque malware coûte beaucoup plus cher. Il est très important de le faire maintenant", explique encore le responsable de l'entreprise, qui se revendique "construite par des hackers".

    Lookout est un de ces acteurs attirés par le gâteau Android. Près de 75 % des smartphones vendus dans le monde, et une part croissante des tablettes, sont équipés du système mobile de Google, qui entre en concurrence avec les PC sous Windows, le marché classique de la sécurité informatique. Si la menace est encore faible, de l'aveu des éditeurs, il est nécessaire de se positionner sur ce système.

    Les services proposés sont d'ailleurs plus larges que sur PC :
    - La localisation des téléphones volés serait ainsi la fonction la plus utilisée de Lookout, qui la propose également sur iPhone, faute de pouvoir y proposer un antivirus. Plusieurs solutions sont déjà préinstallées sur les téléphones Android par certains opérateurs.

    Une autre arme est la crainte générée par ces malwares. La dernière communication de Lookout parle ainsi de millions d'utilisateurs infectés par des applications intégrant des publicités vérolées, conçues pour les pays de l'ex-bloc soviétique, dont la moitié pour la Russie. La start-up s'adresse elle aux marchés américain et européen, largement épargnés par cette menace, mais censés être inquiets pour leurs smartphones. Signalées, les applications ont été retirées du magasin officiel, le Play Store, par Google.

    ANDROID, TROP OUVERT ?

    Il existe trois manières d'installer des applications sur Android :
    - La première est de passer par le Play Store, fourni avec les terminaux vendus en France mais moins sur ceux d'autres pays, comme la Russie ou la Chine.
    - La seconde est d'utiliser un autre magasin d'applications, fourni par une entreprise extérieure, en laquelle l'utilisateur doit avoir confiance.
    - La troisième est d'installer manuellement une application téléchargée.

    Les deux dernières options nécessitent d'autoriser les applications de "source inconnue", en désactivant manuellement une protection du système. Avant chaque installation, l'application déclare les fonctions de l'appareil auxquelles elle accédera.

    "La sécurité sur Android est loin d'être si mauvaise, mais il est possible de ne pas passer par le marché officiel. Cette possibilité est utilisée par des pirates pour faire passer des malwares. Le risque est extrêmement faible pour un utilisateur lambda", explique Philippe Prados, consultant chez Octo Technology et spécialiste d'Android. "Sur certains marchés sans accès au Play Store, ils doivent utiliser des magasins alternatifs [où sont présents certains malwares]. C'est là que se font plaisir les éditeurs d'antivirus", appuie le spécialiste.

    Un risque d'Android face aux autres plateformes comme iOS ou Windows Phone est son ouverture : les applications communiquent aisément entre elles, ce qui ouvre la voie à certaines applications malveillantes qui peuvent manipuler des applications saines. Pourtant, le problème ne serait pas tant Android lui-même.

    DES CONSTRUCTEURS EN CAUSE

    "L'iPhone d'Apple est sûr car ils développent trois ou quatre modèles, dont chaque version peut être auditée avant sa commercialisation. Quand on a un marché avec plusieurs constructeurs qui cherchent à atteindre la masse, comme Android, on multiplie les terminaux peu chers qu'on ne met pas à jour. Il peut y avoir des résidus de failles à cause de versions antérieures d'Android laissées par les constructeurs", indique ainsi Philippe Prados. Actuellement, plus de 36 % des appareils connectés au Play Store utilisent la version 2.3 d'Android, sortie en décembre 2010. Plus de 25 % sont équipés de la version 4.0, sortie en novembre 2011.

    Cette fragmentation est l'un des grands problèmes d'Android, auquel Google tente de remédier, notamment en demandant aux constructeurs de mettre à jour les appareils 18 mois après leur sortie, contre trois ans pour l'iPhone. "La différence de sécurité entre Android 2.3 et la dernière, 4.2, n'est pas si énorme. Les trois ou quatre énormités trouvées ont été corrigées par les constructeurs. Quelques fonctions ont été ajoutées depuis, comme la vérification des malwares contenus dans les applications hors Play Store, une protection contre les SMS surtaxés ou l'enfouissement de la case permettant d'installer des applications de 'source inconnue'", tempère le consultant.

    "La plupart des vulnérabilités viennent des surcouches constructeurs", les modifications du système destinées à différencier un terminal Android des autres, selon Philippe Prados. Fin février, le taïwanais HTC a été épinglé par la Commission américaine du commerce pour avoir développé sa surcouche Sense sans supervision liée à la sécurité, résultant en plusieurs failles. Le faible contrôle exercé par Google sur Android, qu'il distribue librement, est une des clés de ces dérives.

    LE PLAY STORE, L'ENJEU SÉCURITÉ DE GOOGLE

    Erigé comme le lieu le plus sûr pour télécharger les applications sur Android, le Play Store pâtit des choix effectués par Google à sa création. Contrairement à l'AppStore d'Apple, le Play Store accepte toutes les applications sans validation manuelle et supprime les applications malveillantes après la mise en ligne, voire après l'installation par des utilisateurs. Début 2012, la société de Mountain View a mis en place "Bouncer", un "vigile" automatique chargé de vérifier automatiquement chaque application avant son entrée dans le magasin. S'il a permis de baisser le nombre de malwares, il reste toujours possible de le contourner, comme l'ont déclaré fin mai deux chercheurs de l'entreprise de sécurité TrustWave.

    "Dans d'autres pays comme la Russie, qui n'ont pas d'accès facile au Play Store, le risque de rencontrer un malware est plus grand. Il est de 2 % dans les pays occidentaux quand il est de 40 % dans la Fédération russe. Google est en fait plutôt bon dans la suppression des malwares du Play Store", affirme Lookout. 60 000 applications ont été supprimées en février, près de 10 % du catalogue. Les applications détectées sont à la fois supprimées du magasin et des terminaux qui les ont installées, le magasin pouvant installer ou désinstaller silencieusement des applications. Cette possibilité a d'ailleurs ses inconvénients, l'utilisateur n'ayant pas le contrôle complet sur ses applications.

    "Il y a toute une gamme de menaces sur Android. La plus importante n'est pas le virus, comme sur Windows, mais le vol", explique Marc Rogers de Lookout. Le vol d'informations personnelles par des applications et le vol de l'appareil sont les principaux risques selon l'entreprise. "Le risque majeur reste le vol du téléphone, c'est très facile à voler. La plupart du temps, c'est purement mercantile. Il y a tout de même plusieurs manières de se protéger du vol de données si le téléphone est subtilisé. L'utilisateur doit chiffrer lui-même le contenu du téléphone, ce qui va entraîner un certain inconvénient à l'usage, par exemple avec un déverrouillage plus contraignant", estime pour sa part Philippe Prados.

    Si le risque de rencontrer des malwares reste faible, les éditeurs d'antivirus comptent sur des phénomènes en progression comme le vol de données ou du terminal pour convaincre les utilisateurs d'installer leurs solutions, malgré une efficacité variable face à ces différents problèmes. "La sécurité est fondée sur la capacité à mettre à jour Android et la vigilance de l'utilisateur quand il installe des applications, surtout hors du Play Store", résume Philippe Prados.

    http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/06/05/les-malware-sur-smartphones-une-peur-disproportionnee_3424023_651865.html
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    MessageSujet: Re: Comment détecter les logiciel-espion sur mon portable ?   Mar 28 Jan - 15:40

        Ce qu'une application peut collecter
     
    Une application pour mobile peut théoriquement accéder à quantité d'informations :
     
    D’abord sur le téléphone :
    -         numéro unique,
    -         modèle,
    -         version du système d'exploitation,
    -         réseau téléphonique utilisé,
    -         géolocalisation…
     
    Et sur son utilisateur :
    -         numéro de téléphone,
    -         adresse de messagerie électronique,
    -         liste de contacts,
    -         voire SMS pour certaines
     
        Pourquoi les applications enregistrent-elles autant d'informations ?
     
    Les éditeurs collectent ces informations principalement pour deux raisons :
     
    - Pour « optimiser » leur fonctionnement – par exemple, la géolocalisation peut être utilisée pour améliorer le fonctionnement d'une application de cartographie –
     
    - Pour établir un profil plus ou moins détaillé de leurs utilisateurs, à des fins publicitaires. De très nombreuses applications gratuites utilisent ainsi la géolocalisation pour adapter les campagnes publicitaires qu'elles affichent aux utilisateurs de différents pays.
     
    Plus les informations sont nombreuses et détaillées, et plus il est possible par recoupements d'établir des profils précis des utilisateurs, pouvant aller jusqu'à leurs convictions politiques ou leur orientation sexuelle.
     
        Qui accède à ces informations ?
     
    L'éditeur de l'application a bien sûr accès à ces données, mais elles sont souvent transmises à d'autres sociétés, là encore pour des raisons publicitaires. En 2010, une étude réalisée par le Wall Street Journal avait montré que certaines applications transmettaient ces informations à huit régies publicitaires différentes.
     
        Comment sont transmises ces informations ? Sont-elles chiffrées, protégées ?
     
    Ces informations sont très rarement chiffrées. Les intercepter pour espionner le comportement ou les informations d'un utilisateur demande cependant une certaine aptitude de surveillance du réseau utilisé pour les transmettre.
     
    D'après les documents publiés par le Guardian, la National Security Agency américaine (NSA) et son homologue britannique, le Government Communications Headquarters (GCHQ), ont dû développer des programmes spécifiques pour chaque application qu'ils souhaitaient pouvoir « mettre sur écoute ».
     
        Que dit la loi sur ces collectes ?
     
    Dans la plupart des pays, la collecte, la transmission et l'utilisation de ces données font l'objet de lois qui limitent l'utilisation qui peut en être faite et ce qui peut être collecté.
     
    En France, la loi encadre de manière stricte la constitution de fichiers de ce type, et la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) est chargée de surveiller sa bonne application. En pratique, il est souvent très compliqué de vérifier l'utilisation qui est faite de données collectées en France par l'application d'une société américaine qui héberge ses données dans un ou plusieurs pays.
     
    En ce qui concerne les services de renseignements, la NSA et le GCHQ affirment que leurs pratiques de collecte sont légales : ces agences sont autorisées à enregistrer des informations tant qu'ils ne ciblent pas sciemment des citoyens de leurs pays respectifs.
     
        Comment peut-on éviter de voir ses informations personnelles collectées ?
     
    La plupart des systèmes d'exploitation pour mobile proposent des outils d'information ou de contrôle sur les données que peuvent collecter les applications.
     
    Sous Android de Google, lors de l'installation d'un nouveau logiciel ou lors d'une mise à jour importante, une liste des données collectées s'affiche et l'utilisateur peut soit l'accepter, soit refuser l'installation.
     
    Sous iOS d'Apple, la logique est inversée. L'installation d'une nouvelle application lui donne l'accord tacite de collecter les données, sans savoir au préalable lesquelles. Il ne sera possible qu'a posteriori de contrôler quelles données sont concernées.
     
    Mais iOS permet une gestion plus précise de la géolocalisation. Dans les réglages, il est ainsi possible de choisir de l'ouvrir ou non pour chaque application. Sur Android, pour interdire à une application d'accéder à votre position, il faudra fermer complètement le service de localisation.
     
    La CNIL propose également plusieurs guides pratiques sur la manière de protéger sa vie privée sur mobile ou sur PC : http://www.cnil.fr/les-themes/internet-telephonie/
     
    Source : http://www.lemonde.fr/technologies/article/2014/01/28/ce-que-vos-applications-mobiles-savent-sur-vous_4355686_651865.html
     
    Le Guardian a révèlé, le lundi 27 janvier 2014, que la National Security Agency (NSA) et son équivalent britannique, les Government Communications Headquarters (GCHQ), ont tiré parti du fait que certaines applications pour téléphone mobile compilaient de nombreuses informations personnelles sur leurs utilisateurs pour alimenter leurs bases de données.
     
    Ces services de renseignement, qui ont agi sans informer les éditeurs d'application et sans leur consentement, ont ainsi utilisé des données provenant notamment du jeu Angry Birds ou de l'application de cartographie Google Maps, montrent plusieurs documents internes de la NSA transmis par le lanceur d'alerte Edward Snowden au Guardian.
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