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 Les zones à risque sont-elles désormais à l’abri des inondations ?

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Les zones à risque sont-elles désormais à l’abri des inondations ? Empty
MessageSujet: Les zones à risque sont-elles désormais à l’abri des inondations ?   Les zones à risque sont-elles désormais à l’abri des inondations ? Icon_minitimeSam 26 Déc - 19:36

Aprés
- Tanger, Nador, Imintanoute, Missour, Fnideq, Guir, en 2008
- Tan Tan, Nador, Al Hoceïma et Khénifra en 2003.
- Settat et Mohammédia en 2002
- El Hajeb en 1997,
- Ourika en 1995,

On en est à 3 morts en 2009, sans parler des sans abris. Durant la journée du 21 décembre, il a été enregistré :
- 52 mm à Agadir
- 157 mm à Chefchaouen.

De nombreuses zones ont été identifiées comme fortement exposées au risque des inondations. Le secrétariat d’Etat chargé de l’Eau et de l’Environnement (SEEE) a recensé près de 400.

Pour rappel, le SEEE avait élaboré une étude sur la protection contre les inondations qui a permis d’identifier 400 sites exposés au phénomène. Parmi eux, une cinquantaine a été jugée prioritaire. Leur sécurisation devrait coûter pas moins de 25 milliards de DH. A lui seul, le programme prioritaire, portant sur les 50 sites, requiert un montant de 6 milliards de DH.

Pour le moment, 30 points ont été aménagés. Et en 2009, 10 opérations de travaux ont été lancées partout au Maroc dont une d’envergure : la protection de la zone industrielle de Tanger. De même que des études pour 37 autres programmées courant 2010 sont en cours d’élaboration.

Car, d’autres sites ont été identifiés par la suite. De sorte qu’à l’horizon 2012, le reste du programme prioritaire soit achevé. Tandis que la protection de l’ensemble des sites répertoriés est prévue pour l’échéance 2020.

A l’impératif de protéger les vies humaines, s’ajoute celui de préserver les intérêts économiques. D’où des arbitrages, souvent difficiles à opérer. Le cas de l’Ourika est édifiant à cet égard. La population qui y vit en tire aussi l’essentiel de ses revenus. Celle-ci n’envisage guère de quitter la vallée bien qu’elle est parfaitement consciente du danger qui la guette. Pour atténuer le risque en faveur de cette population, un dispositif d’alerte a été installé. Il y a aussi le cas de nombreux quartiers urbains surpeuplés implantés aux abords des oueds. Ils ne sont pas protégés pour la plupart surtout contre des crues sporadiques, mais violentes.
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MessageSujet: Re: Les zones à risque sont-elles désormais à l’abri des inondations ?   Les zones à risque sont-elles désormais à l’abri des inondations ? Icon_minitimeMar 13 Avr - 0:21

La mise en oeuvre du Plan anti-inondations sera effective dès cette année. Et c’est grâce à la volonté royale que «le gouvernement a décrété un plan d’aide aux sinistrés et de protection des zones exposées aux crues», annonce un communiqué de la Primature.

Doté d’une enveloppe de 4,67 milliards de DH, ce plan cible pour l’essentiel la sécurisation de manière pérenne des régions jugées les plus vulnérables au phénomène des inondations. Pas moins de 3 milliards de DH seront, ainsi, dédiés à la construction de barrages. Et la plaine du Gharb, sinistrée pour la 2e année consécutive, devrait bénéficier du plus gros budget.

Deux grands barrages pour la protection du haut Sebou et de l’aval de oued Beht et deux moyens barrages seront lancés en 2010 pour un coût de 2,75 milliards de DH. De même que 25 autres petits ouvrages sont programmés d’ici la fin de l’année. Leur coût est estimé à 330 millions de DH. Des travaux de réhabilitation et de curage des émissaires d’évacuation des eaux sont également prévus. Leur aménagement s’élève à 320 millions de DH.

En 2010, 37 autres sites sont programmés car de «nouveaux points noirs» ont été identifiés. Selon le SEEE, ce programme prioritaire devrait être achevé en 2012 alors que la protection de l’ensemble des sites répertoriés est prévue pour l’échéance 2020.

Néanmoins, ce programme a pris du retard. Pour preuve, la protection de la zone industrielle de Tanger qui n’est toujours pas effective.

Le programme comporte aussi la réhabilitation des infrastructures endommagées par les intempéries. Il s’agit notamment du réseau routier, des ponts et des voies d’accès dont le coût est estimé à 640 millions de DH.

Quant aux autres mesures de protection contre les inondations, le SEEE a consacré 210 millions DH au système d’alerte et de veille. Sur ce registre, les principales actions portent sur :
- l’extension de la couverture des radars météorologiques,
- l’installation des systèmes d’annonce, de prévision et d’alerte des crues,
- l’amélioration des modèles de prévention numérique
- le renforcement du réseau d’observation automatique.

Le même département a aussi débloqué un budget de 210 millions de DH au programme de construction des ouvrages de protection contre les crues, dont 100 millions dédiés à la zone industrielle de Tanger (Mghogha) et 110 millions pour la protection des villes de Fnideq, Oujda, Nador et Beni Nsar ainsi que des centres et douars de la région de Missour.

Rappelons que les fortes précipitations conjuguées aux lâchers des barrages ont provoqué d’énormes dégâts dans de nombreuses régions et plus particulièrement dans le Gharb et le Souss.

En dépit de la mobilisation des intervenants, le bilan provisoire fait état de :
- la perte de plus de 150.000 ha de terres agricoles rien que pour le Gharb.
- l’effondrement de 2.633 logements.

Ce qui a couté :
- une enveloppe de 130 millions de DH pour le relogement des personnes sinistrées.
- 15.000 DH seront octroyées aux familles dont le logement a été totalement détruit.
- Les autres toucheront 3.000 DH comme aide technique.

Le secteur agricole a pour sa part bénéficié d’une enveloppe de 360 millions de DH destinée à la distribution d’orge, la vaccination du cheptel et la reconversion des superficies inondées en cultures de printemps. Pour rappel, l’aide porte essentiellement sur la subvention des semences et intrants pour les cultures de tournesol, maïs, riz et maraîchage..

Depuis les inondations de 2003, plusieurs sites stratégiques ont été sécurisés. C’est le cas des villes de Mohammédia, Berrechid, Settat, et l’aéroport Mohammed V.

Les travaux de protection ont concerné également plusieurs centres urbains qui connaissent fréquemment des inondations comme Ksar El Kébir, Sidi Kacem, Ben Ahmed, Béni Mellal, Chichaoua. Mais la ville de Casablanca reste encore à la merci de l’oued Bouskoura, faute de réalisation d’un émissaire d’évacuation des eaux pluviales.
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