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 Note du Maroc by Coface

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MessageSujet: Note du Maroc by Coface   Note du Maroc by Coface Icon_minitimeJeu 20 Oct - 22:53

Rang A4 : notation attribuée au Maroc. «Stabilité politique, climat des affaires en amélioration constante, endettement public maîtrisé et finances publiques assainies». Voilà en gros, le paquet de facteurs qui font du Maroc un pays à risque de paiement acceptable, relève la Coface dans son analyse. Mieux encore, «la capacité du pays à faire face à ses engagements extérieurs semble donc assurée, quels que soient les chocs défavorables que pourrait subir l’économie».

D’où la notation A4 attribuée au Royaume primé pour sa stabilité politique, son potentiel de croissance et les réformes de l’environnement des affaires. C’est que l’économie a fait preuve d’une très bonne résistance à la crise en 2009, et, en 2010, sa croissance a été principalement portée par la demande interne, avec une reprise des activités non agricoles, relèvent les analystes de la Coface. Cette embellie devrait se poursuivre en 2011.

De nombreux secteurs devraient en bénéficier, notamment l’énergie, l’automobile ou encore le bâtiment, sous l’impulsion du développement du logement social. Les autres indicateurs de performance ont trait à l’équilibre des fondamentaux et au poids de la dette extérieure. «Cette dernière reste raisonnable et résulte essentiellement de conditions de reconversion en investissements, ce qui est un atout». De même, le Maroc est peu dépendant de financements volatils. Et les investissements extérieurs s’insèrent souvent dans le cadre de partenariats public/privé. C’est le cas des infrastructures routières, ferroviaires, portuaires ou encore touristiques. Sans oublier le niveau des réserves de changes jugé confortable: 7,4 mois d’importations en 2011. S’ajoute aussi la performance du système bancaire qui occupe le second rang en Afrique. Au chapitre des points faibles, la Coface cite le poids encore prédominant du secteur agricole, l’insuffisance de la compétitivité et le chômage des jeunes.

Comparé aux pays de l’accord d’Agadir (Quadra), le Maroc paraît mieux coté même par rapport à la Tunisie qui avait décroché une notation identique. Pour ce pays, la Coface, tout en relevant le rebond de la croissance enregistré en 2010 et l’amélioration de la compétitivité de l’économie, met en garde contre le chômage qui touche environ 15% de la population, en particulier les jeunes diplômés. «C’est l’enjeu majeur car, il nourrit un sentiment de frustration, susceptible de menacer à moyen terme la stabilité sociale», avaient prédit les économistes de la Coface. Seulement, l’échéance a été beaucoup plus rapprochée.

Le crédit de la Coface envers la Tunisie se justifiait probablement par la mise en œuvre de son plan de développement 2010/2014 dont les principaux objectifs visent à améliorer le niveau de vie de la population et à réduire le chômage, bien qu’il consacre le maintien d’un déficit budgétaire à près de 4% du PIB. Ce plan cible aussi le système bancaire qui croule sous le poids de créances douteuses. Mais des améliorations ont été réalisées en termes de la dette extérieure qui a été réduite à 43% du PIB. Sans oublier la quête du pays à développer «de nouveaux gisements de croissance: diversification des marchés, montée en gamme du textile, et développement de l’électronique, des technologies de l’information et des services (55% du PIB). Par ailleurs, des réformes ont été lancées dans l’objectif d’améliorer le climat des affaires via notamment des procédures douanières et une nouvelle loi sur l’investissement.

Pour ce qui est de l’Algérie, le rebond de la croissance en 2010 a été dopé par la remontée des cours du baril et de la production du pétrole. Hors hydrocarbures, l’activité a progressé à un rythme soutenu, tirée par les dépenses publiques.

En 2011, la croissance globale devrait être du même ordre qu’en 2010 mais toujours en deçà du potentiel du pays. Mais la dette publique reste modérée et la situation financière extérieure est solide. D’où la note A 4 attribuée au risque pays. Mais le climat des affaires est peu rassurant. Le risque de paiement demeure assez élevé. Même si la stabilité politique est jugée satisfaisante avec la réélection du président actuel pour la troisième fois, les restrictions visant les importations et les investissements étrangers demeurent préoccupantes.

Trois paramètres

La note pays attribuée par Coface mesure le niveau moyen de risque d’impayé à court terme présenté par les entreprises d’un pays. Elle indique dans quelle mesure un engagement financier d’une entreprise est influencé par les perspectives économiques, financières et politiques du pays concerné. Il n’empêche que les opérateurs ont conscience que de mauvais payeurs existent dans un pays présentant toutes les garanties et vice versa. Le risque global est fonction tout à la fois des spécificités de l’entreprise, et de celles du pays dans lequel elle opère.

Les notes qui s’en dégagent se basent sur 3 expertises développées par la Coface. Il s’agit de l’expertise macroéconomique, de celle de l’environnement des affaires et des entreprises dans le monde.

Comment lire les notes pays

A1- La situation politique et économique est très favorable et l’environnement des affaires est de qualité. Cet environnement influe favorablement sur le comportement de paiement des entreprises. La probabilité moyenne de défaut est très faible.

A2- La situation politique et économique est favorable, l’environnement des affaires peut comporter quelques lacunes. La probabilité moyenne de défaut des entreprises est peu élevée.

A3- Le comportement de paiement est susceptible d’être affecté par une modification de l’environnement économique et politique du pays qui est globalement favorable mais volatil. L’environnement des affaires comporte des lacunes. La probabilité moyenne de défaut des entreprises se situe à un niveau convenable.

A4- Les perspectives politiques et économiques peuvent être marquées par quelques fragilités. Une relative volatilité de l’environnement des affaires est susceptible d’affecter les comportements de paiement, la probabilité moyenne que cela conduise à un défaut de paiement restant acceptable.

B- Des incertitudes au plan économique et financier et un environnement des affaires parfois difficile sont susceptibles d’affecter des comportements de paiement. La probabilité moyenne de défaut des entreprises est assez élevée.

C- Les perspectives économiques et politiques très incertaines et un environnement des affaires comportant de nombreuses lacunes sont de nature à détériorer sensiblement le comportement de paiement. La probabilité moyenne de défaut des entreprises est élevée.

D- L’environnement économique et politique présente des risques très élevés et l’environnement des affaires peut être très difficile. Ces fragilités peuvent avoir un impact très sensible sur les comportements de paiement. La probabilité moyenne de défaut des entreprises est très élevée.
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MessageSujet: Re: Note du Maroc by Coface   Note du Maroc by Coface Icon_minitimeMer 28 Déc - 17:41

La Coface (Compagnie française d’assurances pour le commerce extérieur), maintient la note du Maroc à A4.

C’est la note retenue pour le risque politique et économique du pays ; ce qui est en soi une marque d’une certaine stabilité politique et d’un environnement des affaires relativement favorable.

Comparaison avec les voisins
Pendant ce temps, la Tunisie, l’Egypte et la Syrie sont placées sous surveillance négative. Leurs notes sont respectivement de A4, B et C avec une perspective baissière.

La Tunisie, la Coface relève des incertitudes politiques et de nombreux problèmes sociaux et économiques à surmonter. La dégradation la plus marquée concerne le tourisme (faisant vivre directement et indirectement 1,5 million de Tunisiens), avec une chute d’environ 45% au premier trimestre, puis l’industrie, avec un recul de près de 10% de la production. Par ailleurs, les investissements directs étrangers ont diminué d’un quart sur les quatre premiers mois de 2011.

L'Egypte : 9 mois après la chute de Moubarak, le malaise des Egyptiens persiste. Au fond de la première étape du scrutin législatif, une 2ème révolution a éclaté. Dans ces conditions, « la transition politique reste incertaine», précise la Coface, et l’on s’attend à une forte décélération de la croissance. L’activité dans le tourisme, secteur clé pour le pays (6% du PIB au sens strict et 12% avec les retombées indirectes), aurait chuté de moitié. D’autres secteurs ont été touchés durant les premiers mois de 2011, le commerce de gros et de détail, les services financiers et commerciaux, les transports, les télécommunications et l’industrie manufacturière.

La Syrie se retrouve avec l’avant-dernière note, un C synonyme d’importante instabilité politique et d’un climat des affaires très risqué. Le contexte politique très précaire, la faible croissance et la détérioration des déficits public et commercial, «risquent d’être à l’origine d’une augmentation des retards de paiements et de difficultés de recouvrement des créances», précise la Coface.

La Libye, est le dernier de la classe, avec une note D, synonyme de grands risques politiques et économiques.
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