Le lundi de Pentecôte est de nouveau férié en France, après avoir été un temps considéré comme "journée de solidarité", où les salariés travaillaient sans être rémunérés davantage et où les entreprises versaient en échange une contribution pour les personnes âgées. Depuis 2008, la date de la journée de solidarité est fixée par accord collectif au sein de l'entreprise ou est, à défaut, décidée par l'employeur.
Désormais, les modalités d'accomplissement de cette journée sont fixées pour le secteur privé, par accord d'entreprise ou d'établissement ou, à défaut, par accord de branche. Cet accord peut prévoir par exemple le travail d'un jour de repos accordé au titre d'un accord collectif, ou encore le travail d'un jour férié (autre que le 1er mai).
Lorsqu’il n’y a pas d’accord collectif, c'est l’employeur qui fixe cette journée, après consultation du comité d’entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel s’ils existent. La journée de solidarité peut également être fractionnée en heures.
Travailleront donc lundi prochain tous les salariés des entreprises qui ont décidé de maintenir leur journée de solidarité au lundi de Pentecôte.
Les écoles sont fermées ce jour-là.