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 Bilan du programme «Villes sans bidonvilles»

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MessageSujet: Bilan du programme «Villes sans bidonvilles»   Bilan du programme «Villes sans bidonvilles» Icon_minitimeDim 20 Déc - 0:15

5 ans après le lancement en 2004 de l’ambitieux programme «Villes sans bidonvilles» (VSB), l’Etat se rend compte que l’opération n’est pas simple .

Les réussites :
Pas moins de 37 villes sur les 83 concernées ont d’ores et déjà été déclarées «villes sans bidonvilles»,

Les retards :
Au début du programme, le Maroc comptait près de 1,5 million d’habitants dans des bidonvilles, soit plus de 266000 ménages. En 5 ans, plus de 140 000 baraques ont été démoli et près de 700 000 habitants recasé, mais le nombre de ménages qui habitent dans les bidonvilles ne cesse d’augmenter sans aucun contrôle dans certaines villes comme Casablanca.

Casablanca comptait, en 2004, près de 80 000 ménages habitant dans des baraques. A aujourd’hui, près de 17 000 baraques ont été démolies et 12 000 unités de relogement sont en cours de construction. Sur les 80 000 ménages concernés par ce programme, 58 000 se sont déjà engagés avec l’Etat pour un relogement ou un recasement.

Après la métropole, c’est la région de Skhirat-Témara qui abrite la deuxième plus grande colonie de bidonvilles au Maroc avec un peu plus de 30 000 baraques.

Casablanca et Skhirate-Témara sont suivies par Marrakech (19 066 ménages dans des bidonvilles), Rabat-Salé (14 700 ménages), et Kénitra (13 442 ménages).

Le ministère de l’habitat stigmatise d’autres blocages notamment d’ordre financier. Au départ, le programme qui visait à recaser 266 000 ménages était doté de 25 milliards de DH, dont une subvention étatique de 10 milliards. Mais le nombre des ménages habitant dans ces baraques n’a cessé d’augmenter au fil des années pour atteindre 298 000 en 2006 et 310 000 cette année.

De plus, l’on doit souvent faire face à l’insolvabilité des ménages même après l’obtention de la subvention qui peut atteindre 40 000 DH par ménage.
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MessageSujet: Re: Bilan du programme «Villes sans bidonvilles»   Bilan du programme «Villes sans bidonvilles» Icon_minitimeJeu 28 Jan - 22:23

Dakhla 39e ville du royaume sans bidonville

Quelle sera la 40eme ?
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MessageSujet: Re: Bilan du programme «Villes sans bidonvilles»   Bilan du programme «Villes sans bidonvilles» Icon_minitimeJeu 8 Avr - 21:18

La lutte contre l’habitat insalubre figure parmi les chantiers exemplaires en matière de partenariat entre le Maroc et l’Union européenne (UE).

Près d’un milliard de DH, soit 90 millions d’euros, ont été mobilisés par cette dernière dans le cadre du Programme d’appui sectoriel à la résorption de l’habitat insalubre au Maroc (PASRHI).

En chiffres, cette stratégie a permis l’amélioration des conditions de logement de plus de 750.000 personnes, selon Hejira. Ce dernier rappelle que depuis le lancement du PVSB en 2004, près de 50% des habitants des bidonvilles ont été relogés. Et également 40 villes sur les 65 actuellement signataires du contrat ont été déclarées villes sans bidonvilles. Cela par la réalisation d’équipements socio-collectifs de première nécessité et le renforcement du cadre réglementaire régissant les zones d’aménagement progressif (ZAP).

Dans ce cadre, Fatna Chihab, directrice au ministère de l’Habitat précise pour sa part que «149.293 baraques ont été démolies ou restructurées, et 17.943 unités sont prêtes à accueillir d’autres ménages dont les baraques seront démolies incessamment, alors que 40.218 unités sont en cours de réalisation».
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MessageSujet: Re: Bilan du programme «Villes sans bidonvilles»   Bilan du programme «Villes sans bidonvilles» Icon_minitimeJeu 29 Déc - 17:25

Le programme Ville sans bidonvilles (VSB) accuse un retard de 4 ans à Fès (ville du démarrage du programme en 2004).

Au total, 7.420 ménages ont été recensés. Fès devait être déclarée ville sans bidonvilles depuis… 2007. Cette déclaration est reportée à fin 2012.

Il semble que l’interdiction de la création de nouvelles poches de l’habitat insalubre est à la tête des priorités. A ce jour, près de 5.300 ménages ont été traités sur les 7.420 contractualisés, soit 70%.

A signaler que 70% du reliquat des ménages non encore traités à ce jour demeurent concernés par l’opération Dhar Mahraz, qui piétine depuis 4 ans.

Ceci est dû essentiellement à l’occupation du site d’accueil par des familles démunies. Mais le problème commence à se dénouer. Il y a quelques mois, 70 ménages habitant le bidonville Dhar El Mehraz (ou Douar El Asker) ont été relogés dans de nouveaux appartements. C’est la société Al Omrane qui gère l’opération de recasement.

Composé de 5 îlots d’habitats insalubres, ce quartier regroupe pas moins de 3.000 ménages. Sur ce total, près de 1.100 familles ont profité d’une première opération de restructuration et de relogement. Le reste est concerné par une opération de recasement en cours de réalisation qui consiste à offrir aux ménages ciblés des lots de 200 m² pour 3 ménages. Ces derniers devront payer une somme de 30.000 DH par ménage, soit 10 fois moins cher que le prix réel du marché.

Outre le suivi du recasement des familles, les autorités sensibilisent la population et l’invitent à améliorer son cadre de vie. Seulement, dans certains cas, le caractère socioéconomique prime.

Sur le plan social, les familles qui y demeurent ont, généralement, de très faibles revenus: à Douar El Asker, ils sont près de 60% de foyers dans ce cas. Le reste, ce sont des militaires à la retraite qui louent les baraques aux étudiants de la faculté de Dhar El Mehraz. Ils gagnent ainsi, grâce à ce commerce, entre 1.000 et 7.000 DH par mois. Les recaser, c’est donc les priver d’un revenu important. C’est pourquoi ils résistent à l’opération de relogement.

Une nouvelle approche a été adoptée et mise en œuvre depuis le 16 août 2010, laquelle consiste en la réalisation d’un lotissement comprenant près de 540 lots en R+3 d’une superficie moyenne de 200 m² destinés au recasement en trifamilial des ménages ciblés.

Et ce, en vue d’activer le processus de résorption de la plus importante poche bidonvilloise au niveau de la ville de Fès dont le traitement définitif permettrait la déclaration de la ville dans les délais impartis.

Quant au reliquat des poches bidonvilloises ainsi que les poches nouvellement intégrées au périmètre urbain, un avenant au contrat 2004 est en cours de validation par les services centraux du MHUAE, fixant les nouvelles opportunités foncières mobilisables et le mode de traitement de l’ensemble des ménages concernés. Pour les responsables de l’Habitat, le contrat VSB de Fès est à mi-chemin: 96% de recasement à Aïn Smen et près de 40% de recasement et relogement à Dhar El Mehraz où une nouvelle offre a été proposée aux habitants.

L’objectif est de dépasser le statu quo qu’a connu cette opération pendant des années. Une situation qui est due essentiellement à l’occupation du site d’accueil par des baraques habitées par des familles composées et démunies. Alors que les familles qui acceptent la proposition du relogement sont recasées dans des appartements flambant neuf.

Toutefois, la démolition des baraques est la condition sine qua non pour la livraison des maisons. «C’est une population à problèmes qu’il faut reloger», reconnaît plus d’un responsable. Son recasement est une «opération chirurgicale inévitable». Pour accéder à un nouveau logement, les ménages devront payer une participation fixée à 70.000 DH pour un appartement de 68 m2, soit trois fois moins cher que le prix réel du marché.

En 2005, l’on avait recensé plus de 2.800 baraques prenant la taille d’un arrondissement où sévissent drogue, prostitution et l’extrémisme. La solution inévitable est donc d’éradiquer ce «quartier» qui demeure la plus importante poche bidonvilloise de la ville.

Depuis 2004, plusieurs centaines de baraques ont été démolies. L’opération est de taille. Elle constitue une avancée dans le cadre du programme «VSB».

Opération qui concerne plus de 5.300 familles. Et afin de reloger tout ce «beau monde», la construction de 4.000 unités de logement à Fès a été menée dans le cadre de plusieurs conventions. Liant le MHUAE et des promoteurs immobiliers privés, ces conventions offrent aux professionnels un foncier public assaini et valorisé, et prévoient un investissement de l’ordre d’un milliard de DH. Par ailleurs, pour assurer la réussite globale de l’opération, des mesures complémentaires ont été mises en œuvre, notamment l’accès au logement de faible VIT (140.000 DH). Concernant les zones non traitées, et en particulier les sites intégrés au périmètre urbain, les autorités et les services concernés ont procédé à la mobilisation de toutes les opportunités foncières disponibles pour l’accueil des ménages recensés, dans le cadre d’une approche urbanistique cohérente et équilibrée.
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