Tamesna, Tamansourt, Bab Zaer, ce sont les noms de 3 «villes nouvelles» qui vont apparaître sur la carte du Maroc d’ici peu. Derrière ce concept, l’idée est de créer des centres urbains autonomes (villes-satellites) aménagés à la périphérie des grandes villes. Leurs création répond à deux impératifs majeurs: faire face au besoin croissant des populations en matière d’habitat et contribuer à l’éradication des bidonvilles.
Tamansourt, la ville-satellite de Marrakech abritera 40.000 logements, dont la moitié est classée dans le social, et accueillera 200.000 habitants. Elle nécessitera au total une bagatelle de 10 milliards de dirhams. Tamansourt est réalisée sur une superficie de 175 hectares. En 2007, à peine deux ans après le lancement des travaux, elle accueillait ses premiers habitants et 300 hectares ont été livrés.
Tamesna : ville-satellite de Rabat. La cité est édifiée sur une superficie de 860 hectares et devra accueillir quelque 250.000 habitants. Comme pour Tamansourt, c’est le holding public Al Omrane qui est en charge de ce projet dont le coût global est estimé à 15 milliards de dirhams. Tamesna ne sera pas la seule ville-satellite de Rabat.
Bab Zaer, une autre ville-satellite de Rabat , verte cette fois, accueillera ses premiers habitants en 2010. Le projet s’étend sur un domaine agricole de 3.000 hectares dans la commune de Oum Azza. La ville verte sera à moins de 30 km de la capitale et une ville «idéale» au concept novateur. A terme, en 2030, près de 82.000 personnes devraient y vivre.